À l'occasion du symposium sur la gestion de l’eau de Réseau Environnement
La Ville de Rivière-du-Loup reçoit l'Attestation de qualité supérieure pour son eau
La gestionnaire en environnement à la Ville de Rivière-du-Loup, Geneviève Pigeon, accompagnée (de gauche à droite) d’André Carange, président de Réseau Environnement, Marie-Claude Besner, vice-présidente du secteur eau, et Christiane Pelchat, présidente-directrice générale.
À l’occasion du symposium sur la gestion de l’eau de Réseau Environnement, la Ville de Rivière-du-Loup a reçu l'Attestation de qualité supérieure du Programme d’excellence en eau potable (PEXEP), soit 5 étoiles. Concrètement, cela signifie que la qualité de l’eau potable produite à Rivière-du-Loup est de trois fois supérieure aux normes actuelles du ministère.
La présidente-directrice générale de Réseau Environnement, Christiane Pelchat, a profité de l’occasion pour féliciter les élus et les administrations de faire rayonner le programme dans leur ville et les encourager à poursuivre dans la voie de l’excellence.
Une eau " 100 % qualité " permanente
C’est la gestionnaire en environnement au Service technique et de l’environnement, Geneviève Pigeon, qui a reçu l’Attestation au nom de la Ville de Rivière-du-Loup. Mis sur pied en 2000, le Programme d’excellence en eau potable Traitement (PEXEP-T) est l’adaptation québécoise du Partnership for Safe Water de l’American Water Works Association. Il s’adresse aux organisations disposant d’installations de traitement de filtration d’eau de surface désireuses d’améliorer leurs performances et de protéger la santé publique.
Le programme vise l’atteinte par les municipalités participantes d’une eau 100 % qualité, 100 % du temps. Les attestations, allant d’une à cinq étoiles, récompensent les installations de traitement d’eau membres du PEXEP qui se sont démarquées sur trois aspects au cours de l’année 2018.
Ce programme vise à assurer, au niveau du traitement, une protection maximum contre toute contamination microbiologique en utilisant au maximum et en tout temps les trois barrières que sont la décantation, la filtration et la désinfection. La qualité visée dépasse celle de la réglementation québécoise, et même américaine.
Ces critères sont la qualité supérieure de l’eau produite par rapport à la règlementation en vigueur, la constance de production, ainsi que les efforts soutenus pour l’amélioration continue des procédés et de leur opération.
Rappelons que Rivière-du-Loup est devenue, en 2005, la première ville du Québec à se doter d’une politique de gestion de l’eau.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Mark Carney suggère que son projet de loi n'abaisse pas les normes environnementales
Le premier ministre Mark Carney a défendu jeudi, à la Chambre des communes, le projet de loi C-39 de son gouvernement visant à accélérer la réalisation de grands projets, laissant entendre qu'il n'est pas question, dans ce dossier, d'abaisser les «standards», notamment en matière de protection environnementale. La pièce législative, ...
LIRE LA SUITE
L'abandon de la politique relative aux parrainages fait l'objet d'une enquête
Le ministère de l'Immigration surveillera les éventuels effets négatifs d'une décision récente de ne pas prolonger une mesure qui accordait des dérogations en matière de parrainage pour l'obtention du statut de résident permanent à certains réfugiés, a indiqué mercredi la ministre de l'Immigration, Lena Diab. Cette mesure avait été ...
LIRE LA SUITE
Le Canada travaille avec des partenaires sur la sécurité de l'IA
Le ministre responsable de l'Intelligence artificielle, Evan Solomon, a affirmé mercredi que le Canada collaborait avec d'autres pays sur la sécurité de l'IA, mais a laissé entendre que le gouvernement ne jouait pas un rôle de premier plan sur la scène internationale. Le Canada figurait parmi les 20 pays qui ont publié mardi, lors de ...
LIRE LA SUITE