Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Assurance contre les maladies graves au Québec : ce qu'il faut savoir

durée 08h47
2 août 2017
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Article commandité

L'assurance contre les maladies graves ou redoutées est une complémentaire à l'assurance invalidité. Elle permet de couvrir des frais non prévus et de poursuivre au mieux sa vie quotidienne malgré les conséquences d'une grave maladie ou d'une condition.

Qu'est-ce qui est entendu par maladie grave ?

La liste des maladies et conditions prises en charge dans le cadre de l'assurance contre les maladies graves compte jusqu'à 29 cas possibles, dont par exemple (parmi les plus courantes) :

  • les cancers

  • crise cardiaque

  • accident vasculaire cérébral

  • paralysie

  • perte de membre

  • surdité ou cécité

  • sclérose en plaques

  • maladie d'Alzheimer

  • autisme (chez l'enfant)

Votre contrat doit stipuler précisément quels sont les risques couverts par l'assurance contre les maladies graves.

Quand souscrire une assurance pour maladies graves ou redoutées ?

L'assurance maladie grave qui vous permet de maintenir une qualité de vie dont vous auriez pu être privé du fait de votre maladie devrait s'envisager en complément d'une assurance vie ou d'une assurance invalidité.

Avec 2 Canadiens sur 5 qui seront atteints du cancer au cours de leur vie, selon la Société canadienne du cancer et des chiffres de 2014, le cancer est la principale cause de décès au Canada. Il est responsable d’environ 30 % de tous les décès.

Suivent les maladies du cœur (20 %), les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les maladies chroniques des voies respiratoires supérieures.

Quels sont les bénéfices attendus ?

Certains traitements ne sont pas couverts par les régimes provinciaux ou collectifs d’assurance maladie. Par ailleurs, ni l'assurance vie (qui n'intervient qu'en cas de décès) ni l'assurance invalidité ne couvrent les conséquences suivantes d'une maladie grave ou d'une condition causant une immobilisation partielle ou totale, pendant le traitement ou la convalescence, du malade ou de son (sa) conjoint(e) :

  • soins à domicile

  • déplacement à l’étranger pour se faire soigner

  • adaptations du lieu de vie ou du véhicule

  • crédits à rembourser (prêt hypothécaire, prêt automobile, etc.)

  • factures courantes (eau, électricité, etc.)

L'indemnité perçue est libre d'impôt et vous en disposez comme bon vous semble. Cette somme est déterminée à l'avance dans le contrat.

Il existe par ailleurs, suivant les contrats, des clauses de remboursement des primes versées en cas de bonne santé ou de remboursement aux héritiers en cas de décès.

Dans quels cas pourriez-vous ne pas être couvert ?

On ne peut souscrire une assurance contre une affection ou une maladie préexistante. Enfin, si le diagnostic prononcé par le médecin n'entraîne qu'une courte période de rémission, votre dossier de demande de versement pourrait ne pas être accepté.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 10h00

Le CRTC défend sa mise en oeuvre de la Loi sur la diffusion continue en ligne

La présidente du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), Vicky Eatrides, affirme que l'organisme de réglementation souhaiterait agir plus rapidement pour moderniser le système de radiodiffusion canadien, mais que la mise en œuvre des nouvelles règles est un travail complexe et que le CRTC doit tenir compte ...

Publié le 23 avril 2026

Certains neurones ont aussi besoin de gras, pas seulement de sucre, pour fonctionner

Certains neurones ont besoin non seulement de glucose, mais aussi de lipides, pour bien fonctionner, démontre une étude à laquelle a participé un chercheur montréalais. Cela pourrait un jour permettre de mieux comprendre des maladies comme l’obésité et le diabète de type 2, en explorant le rôle encore peu connu du métabolisme lipidique dans le ...

Publié le 22 avril 2026

Un nouveau mécanisme d'hypertension a été identifié

Une région spécifique du cerveau pourrait être responsable de certains cas d'hypertension difficiles à traiter, conclut une équipe internationale, qui estime que cela pourrait ouvrir de nouvelles avenues thérapeutiques. L'étude menée par des chercheurs de l'Université de São Paulo au Brésil et de l'Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande montre ...