Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Opération nationale concertée pour prévenir la capacité de conduite affaiblie

durée 09h00
30 novembre 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifieront leurs interventions ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou la drogue, du 29 novembre 2018 au 3 janvier 2019, dans le cadre d’une opération nationale concertée de prévention.

 

Cette opération, lancée aujourd’hui, se déploiera sous le thème : Conduire chaud, conduire gelé, c’est non. Elle vise à rappeler aux citoyens que prendre le volant après avoir consommé de la drogue ou de l’alcool n’est pas une option.

 

Les patrouilleurs interviendront de façon intensive, entre autres, lors de la tenue de points de contrôle routier afin de détecter et de procéder à l’arrestation des conducteurs dont la capacité de conduite est affaiblie par l’alcool, la drogue ou une combinaison des deux.

 

Les contrôleurs routiers de la SAAQ seront partenaires des services policiers lors des opérations conjointes. Ils interviendront auprès des véhicules lourds, des autobus et des taxis.

 

Décembre, mois de festivités

En décembre, les occasions de fêter se multiplient. Nous souhaitons que tous profitent pleinement de ces festivités, tout en sachant que prendre le volant avec la capacité de conduite affaiblie est un acte criminel.

 

Alcool ou drogue : on ne conduit pas. Pas de risques à prendre

Par ailleurs, la SAAQ profite de cette période pour tenir une campagne de sensibilisation sur le thème, « Alcool ou drogue : on ne conduit pas. Pas de risques à prendre ». La campagne porte à la fois sur le risque d’être impliqué dans une collision et le risque d’être arrêté.

 

Statistiques

La capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou la drogue demeure l’une des causes principales des collisions mortelles au Québec.

 

De 2012 à 2016, chaque année, les collisions dues à l’alcool ont causé en moyenne :

 

  • 110 décès (30 %)

  • 260 blessés graves (15 %)

  • 1 800 blessés légers (5 %)

 

De 2012 à 2016, chez les conducteurs décédés dans une collision de la route au Québec :

 

  • 33 % avaient des drogues licites ou illicites dans le sang;

  • 19 % avaient du cannabis dans le sang;

  • 35 % des conducteurs de 16 à 24 ans avaient du cannabis dans le sang.

 

L’opération nationale concertée pour prévenir la capacité de conduite affaiblie est organisée dans le cadre d’un partenariat entre l’Association des directeurs de police du Québec, la Sûreté du Québec, le Service de police de la Ville de Montréal et la SAAQ.

 

Pour plus d’information sur cette opération, nous invitons le public à consulter le fil Twitter et la page Facebook de la Sûreté du Québec, de même que ceux des corps de police municipaux et de la Société de l’assurance automobile du Québec.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié hier à 15h00

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié hier à 12h00

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...