Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Absence de nouvelle place en garderies subventionnées : Rivière-du-Loup profondément déçue

durée 11h22
14 février 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

La Ville de Rivière-du-Loup désire exprimer sa profonde déception à la suite de la récente annonce du ministère de la Famille concernant les projets d’installations de services de garde subventionnés retenus à la suite de son appel de projets 2019.

« Malgré tout le travail fait dans ce dossier à faire connaître les difficultés des jeunes familles de Rivière-du-Loup à trouver des places en services de garde, c’est une très mauvaise nouvelle que nous avons apprise hier, a déclaré la mairesse, Sylvie Vignet. Il faudra redoubler d’efforts et travailler d’arrache-pied à corriger cette situation inacceptable, a ajouté la mairesse. Je n’ai pas l’intention de laisser tomber les familles et les entrepreneurs. S’il existe des solutions, nous allons les trouver, mais il faudra une volonté politique forte en ce sens. »

L’annonce d’aujourd’hui octroie 116 nouvelles places dans tout le Bas-Saint-Laurent, mais aucune pour Rivière-du-Loup, malgré 405 enfants en attente d’une place.

La Ville a multiplié les rencontres dans la dernière année avec le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Denis Tardif, la ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Marie-Ève Proulx et, plus récemment, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe. Après comparaison des besoins estimés et des calculs du Ministère, tous semblaient s’entendre pour dire que la ville de Rivière-du-Loup devait être mieux desservie.

« Notre ville est dynamique et très vigoureuse sur le plan économique, a précisé le directeur du Service du développement économique, Benoît Cayer. Cependant, le manque de places en services de garde touche non seulement nos familles, mais aussi l’ensemble de nos entreprises qui tentent d’attirer ici des gens de l’extérieur pour combler des postes et contribuer au développement de toute la région. Le manque de places en garderies constitue un frein majeur à toute notre économie en forçant des parents à demeurer à la maison faute de solutions. »

Il faut savoir que le ministère de la Famille octroie des places subventionnées dans le cadre d’un processus d’appels d’offres. Des projets doivent être soumis par des promoteurs, puis ils sont analysés par des comités consultatifs et ensuite présentés au ministre pour décision.

La Ville de Rivière-du-Loup a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire valoir les intérêts de ses citoyens, mais n’avait aucune emprise sur les projets proposés, et encore moins sur le choix final.

Un projet de 80 places avait été présenté par un promoteur et la Ville souhaitait qu’il puisse se concrétiser.

Déjà, ce matin, des discussions ont été amorcées entre la Ville et le bureau du député Denis Tardif afin de poursuivre le travail dans l’objectif de répondre aux besoins criants de nos familles et entreprises. Une rencontre à ce sujet est prévue lundi.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 14h00

Les Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux enfants

Plus des deux tiers des Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire aux jeunes de moins de 16 ans d'avoir accès aux réseaux sociaux et aux robots conversationnels d'intelligence artificielle, selon un nouveau sondage. Lors du coup de sonde mené par Léger, 70 % des personnes interrogées se sont dites favorables à ce qu'un âge minimal soit fixé ...

Publié à 12h00

L’Association des psychiatres favorable à assouplir les critères de la «P-38»

L’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ) s’est prononcée en faveur du projet de loi 23 qui vise à assouplir les critères pour hospitaliser de force une personne en crise. Le projet de loi du gouvernement est en fait la refonte promise de la loi «P-38», la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger ...

Publié à 10h00

Les millénariaux deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents

Une nouvelle analyse de Statistique Canada révèle que les millénariaux qui étaient âgés de 25 à 39 ans en 2021 sont près de deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents que ne l'étaient les baby-boomers au même âge. Selon les données du recensement, 16,3 % des millénariaux vivaient avec au moins un de leurs parents en 2021, contre 8,2 ...