Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Il débutera le samedi 9 janvier à 20h

Geneviève Guilbault précise les règles concernant le couvre-feu

durée 15h00
7 janvier 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Léa Arnaud
email
Par Léa Arnaud, Journaliste

La vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, a précisé aujourd'hui les règles concernant le couvre-feu annoncé hier soir par le premier ministre, François Legault.

« L'imposition du couvre-feu ne changera pas grand-chose pour les personnes qui respectent déjà les règles de la santé publique. Par contre, pour les autres, cette nouvelle mesure permettra d'en finir avec les rassemblements privés qui participe à la propagation du virus », a précisé Geneviève Guilbault.

Comme l'avait annoncé François Legault, le couvre-feu sera en place à partir de samedi 9 janvier à 20 h, et ce pour quatre semaines. Ainsi, il sera interdit de circuler entre 20 h et 5 h le lendemain matin, du 9 janvier au 8 février, sauf exception.

En cas de non-respect de cette mesure, chaque personne s'expose à une possible contravention pouvant aller de 1 000 à 6 000 $. 

Le rôle des policiers
Les policiers auront alors pour responsabilité de continuer à sensibiliser les citoyens face à la propagation du coronavirus et veiller au bon respect des mesures imposées par le gouvernement.

Qui plus est, il en sera du bon jugement et du discernement du corps de police de légitimer ou non un déplacement.

Ainsi, pour faciliter la communication entre vous et les policiers, il est demandé de toujours se tenir en possession d'un justificatif de déplacement. 

Contrairement au premier confinement, aucun barrage ne sera mis en place. « On juge que le couvre-feu suffit à limiter le monde sur les routes. Nous rappelons aussi que les déplacements entre régions sont non recommandés », de dire la vice-première ministre.

Autorisations et exceptions
Il est important de se munir d'un justificatif de la raison de son déplacement lorsque l'on circule durant les heures du couvre-feu. Il faut être capable de prouver une bonne raison. 

« Il y a plusieurs exceptions bien sûr. Les travailleurs essentiels comme les membres du service de la santé ou les transporteurs de marchandises pourront circuler pendant le couvre-feu, avec un justificatif », d'après Mme Guilbault.

Les urgences sont aussi de bonnes raisons, ainsi un proche aidant par exemple peut se rendre au domicile de la personne aidée.

Les propriétaires de chiens pourront également se déplacer durant les horaires du couvre-feu pour les besoins de leur animal, dans un rayon de un kilomètre autour de leur domicile.

Une liste des situations d'exceptions sera établie et publiée d'ici l'adoption du décret samedi. 

Il n'y a pas de document officiel, comme on peut le voir en France, pour les justificatifs. C'est de la responsabilité de chacun d'avoir une preuve suffisante.

Cependant, le gouvernement mettra à disposition des employeurs un modèle qu'ils pourront utiliser pour leurs travailleurs.

La vice-première ministre a terminé en soulignant que la vaccination avance bien au Québec, plus de 50 000 personnes ont déjà été vaccinées. 

« On voit la lumière au bout du tunnel. La bataille n'est pas gagnée, mais grâce aux vaccins nous avons l'espoir! Merci aux policiers et aux travailleurs de la santé qui sont sur le front depuis 10 mois. Et merci à vous, les Québécois qui nous aidez à vaincre ce virus », a-t-elle conclu.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h30

Nouvelle étude sur l'impact de l'alimentation sur le comportement des enfants

Les enfants à qui l'on offre des collations sucrées sont ensuite plus agités que ceux à qui l'on offre plutôt des fruits et légumes, ont constaté des chercheurs norvégiens qui se sont intéressés pour une des premières fois à cette association chez les enfants de quatre ans. Cela correspond aux résultats obtenus par d'autres études menées chez des ...

Publié à 9h00

Cinq choses à savoir sur le recensement

Partout au pays, les Canadiens ont rempli leur formulaire de recensement cette semaine, fournissant des renseignements sur leur vie, les langues qu'ils parlent et, pour ceux qui ont reçu le questionnaire détaillé, des renseignements sur leur situation socio-économique et leur accès au logement. Voici cinq choses à savoir sur le ...

Publié le 11 mai 2026

Dénatalité: une majorité de Québécois anticipent des effets négatifs, selon une étude

Une étude de l’Institut Cardus montre qu’une majorité de Québécois pensent que le faible taux de natalité au Québec – 1,33 enfant par femme – aura des impacts négatifs sur l’économie et la culture de la province. Le groupe de réflexion a fait réaliser un sondage par la firme Léger auprès des Québécois et le «constat est sans appel». «Dans tous ...