Campagne de financement
Journée Bell Cause pour la cause : la santé mentale en avant-plan
Depuis 2010, le 26 janvier, la santé mentale est le sujet principal sur les réseaux sociaux grâce au mouvement Bell Cause pour la cause.
De plus en plus, la santé mentale est un sujet qui est de moins en moins tabou. Beaucoup d’artistes, d’athlètes et de personnalités ne cachent plus ce qu’ils vivent. Par exemple, le joueur de hockey des Canadiens, Jonathan Drouin qui avait décidé de ne pas aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley se sentant épuisé et n’arrivant pas à faire face à toute cette pression.
Ces exemples encouragent les gens à moins juger et en parler plus ouvertement pour demander de l’aide. D’ailleurs, selon un récent sondage effectué par Nielsen Consumer Insights, 82 % des Canadiens se disent maintenant à l’aise de parler ouvertement de santé mentale, comparativement à seulement 42 % en 2012.
Il faut dire que depuis deux ans beaucoup de Canadiens souffrent de la pandémie et que les ressources d’aide sont limitées et ont besoin de soutien pour continuer leur mission.
C’est pourquoi aujourd’hui, Bell versera cinq sous à des programmes canadiens de santé mentale pour chaque message texte, appel local ou interurbain, tweet ou vidéo TikTok admissible accompagné du mot-clic #BellCause, chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause sur Facebook, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Snapchat, TikTok, Twitter et YouTube, et chaque utilisation du cadre Bell Cause pour la cause sur Facebook ou du filtre Snapchat de réalité augmentée Bell Cause pour la cause. Les participants n’auront pas à payer d’autres frais que ceux qu’ils paient habituellement à leur fournisseur de services Internet ou de téléphonie.
À l’heure actuelle sur le site de la campagne de financement, plus de 20 millions d’interactions ont été répertoriées à travers le monde.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE
Même un facteur, une enseignante ou un voisin peuvent prévenir un féminicide
Au lendemain d'un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d'intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne — proche ou pas de la potentielle victime — peut détecter des signes avant-coureurs de violence et ainsi agir avant qu'il ne soit ...
LIRE LA SUITE
Libraires et ex-ministres dénoncent la fin d'un budget réservé aux livres scolaires
En ce 12 août, les amateurs de littérature sont conviés à faire un tour dans une librairie pour encourager les auteurs d'ici, dans le cadre de la journée «J'achète un livre québécois!». Mais alors que les librairies se préparent à recevoir un achalandage digne du temps des fêtes, le milieu se lève pour dénoncer une mesure du ...
LIRE LA SUITE
