Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

CAA-Québec lance sa campagne annuelle

C'est le temps de voter pour les pires routes au Québec

durée 11h00
26 avril 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Yves Therrien
email
Par Yves Therrien, Journaliste

Comme par les années passées, CAA-Québec lance sa campagne « Les pires routes du Québec » pour identifier les secteurs problématiques ou les portions dangereuses parce que la chaussée est en mauvais état.

« Cette initiative permet à tous les usagers de la route de s’exprimer en votant pour ce qui représente la pire route de la province. Automobilistes, motocyclistes, cyclistes ou piétons, tous profitent des avantages d’une chaussée en bon état », indique CAA-Québec dans un communiqué diffusé aujourd’hui.

Sécurité, confort ou qualité du roulement lors de promenades, CAA-Québec demande à tous les usagers de la route de faire entendre leur voix sur cet enjeu qui a des conséquences au quotidien.

« La campagne 2022 recueillera les votes des Québécois jusqu’au 26 mai. CAA-Québec publiera ensuite son légendaire palmarès des 10 pires routes du Québec et s’engage à faire un suivi auprès des autorités responsables », précise-t-on.

Une campagne qui donne des résultats

Ce type de campagne a fait ses preuves, poursuit CAA-Québec : « de nombreuses routes ont été restaurées à la suite de nos interventions auprès des municipalités. La campagne “Les pires routes” est une occasion en or pour la population de réitérer l’importance qu’elle accorde au réseau routier, épine dorsale de notre société, et d’exprimer sa préoccupation par rapport au mauvais état de nos routes québécoises », explique Sophie Gagnon, vice-présidente, Affaires publiques et sécurité routière. « Chaque année, CAA-Québec investit temps et efforts afin de rejoindre la population et sensibiliser les différents paliers gouvernementaux. »

Par exemple, en 2019, le boulevard Gouin Est à Montréal a profité d’un investissement de 5,7 M$ et le chemin Craig à Lévis de 1,5 M$. Ces routes sont certainement plus agréables et sécuritaires qu’elles ne l’étaient avant ! 

Qu’est-ce qu’une pire route ?

Pour bien des gens, « pire route » rime inévitablement avec « nids-de-poule », puisqu’ils sont outrageusement visibles. Cependant, d’autres désagréments visibles peuvent témoigner de l’état de dégradation d’une route, comme les : ornières ; crevasses ; affaissements ; fissures ; effritements ; marquages déficients ; éclairages inadéquats ou inexistants ; aménagements douteux qui peuvent représenter un danger potentiel aux usagers.

Avec la campagne, « CAA-Québec lance un concours pour toutes les personnes qui voteront durant la campagne. Une participation par vote admissible à la campagne “Les pires routes” vous donne la chance de gagner différents prix mentionnés sur le site « les pires routes ».

La campagne se déroule jusqu’au 26 mai 2022 et les usagers de la route peuvent voter sur le site de CAA-Québec à la section les pires routes.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié hier à 15h00

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié hier à 12h00

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...