Il s’agit d’un projet pilote de 3 ans
COVID longue et maladie de Lyme : une clinique spécialisée déployée dans la région
Les Québécois qui souffrent des symptômes post-infectieux causés par la COVID-19 ou la maladie de Lyme pourront être pris en charge dans une quinzaine de cliniques spécialisées déployées dans la province, dont ici au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé aujourd'hui que le CHUM portera le titre de coordonnateur réseau, pour le développement des connaissances.
Ce projet pilote se déploiera au cours des prochains mois et aura une durée de trois ans. À terme, l'offre de service sera révisée à la lumière des besoins.
Une part des activités sera consacrée à la recherche pour mieux comprendre ces maladies. Elles répondront à un besoin réel majeur puisque la COVID longue et la maladie de Lyme, dans sa forme persistante, sont encore méconnues et exigent une prise en charge plus complexe.
Lors du dernier budget, un financement de 20,5 millions $ a été octroyé pour soutenir la mise en place d'une quinzaine de centres de référence et de cliniques satellites au total. De cette somme, un budget de 4,1 millions $ sera investi pour l'année en cours.
« La COVID longue, tout comme la maladie de Lyme dans sa forme persistante, sont des maladies qui ne sont pas encore bien comprises, tant au Québec qu'ailleurs dans le monde, affirme le ministre Dubé. Nous souhaitons nous assurer que les personnes qui sont atteintes des conséquences de ces maladies reçoivent les services dont elles ont besoin, comme tout autre patient. Les avancées scientifiques que permettront ces cliniques nous seront aussi d'une grande utilité pour mieux diagnostiquer et traiter les personnes atteintes et, ainsi, leur permettre d'avoir une meilleure qualité de vie. »
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE
Même un facteur, une enseignante ou un voisin peuvent prévenir un féminicide
Au lendemain d'un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d'intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne — proche ou pas de la potentielle victime — peut détecter des signes avant-coureurs de violence et ainsi agir avant qu'il ne soit ...
LIRE LA SUITE
Libraires et ex-ministres dénoncent la fin d'un budget réservé aux livres scolaires
En ce 12 août, les amateurs de littérature sont conviés à faire un tour dans une librairie pour encourager les auteurs d'ici, dans le cadre de la journée «J'achète un livre québécois!». Mais alors que les librairies se préparent à recevoir un achalandage digne du temps des fêtes, le milieu se lève pour dénoncer une mesure du ...
LIRE LA SUITE
