Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Conseils et appel à la prudence

Le retour des tiques : pensons à nous protéger

Le retour des tiques : pensons à nous protéger
Photo: Ginette Brisebois
durée

L’arrivée des températures plus douces coïncide avec le retour des tiques. Lorsqu’infectée, la tique peut transmettre des bactéries responsables d’infections comme la maladie de Lyme et l’anaplasmose. La santé publique rappelle à la population que la meilleure façon de prévenir ces maladies est d’éviter les piqûres de tiques.

La maladie de Lyme et l’anaplasmose peuvent entraîner des complications si elles ne sont pas traitées rapidement.

Heureusement, il est possible de se protéger contre les tiques en adoptant des mesures préventives simples qui limitent les contacts directs avec celles-ci. Il est recommandé de : porter des vêtements longs, utiliser un chasse-moustiques (avec DEET ou Icaridine), rester dans les sentiers lors des activités de plein air et inspecter sa peau après une activité extérieure.

Discrètes, mais bien présentes, les tiques vivent dans les espaces verts qui nous entourent jusqu’à l’arrivée des premières gelées. Il est conseillé d’entretenir son terrain pour limiter leur présence, puisque l’herbe haute, les feuilles mortes et les zones boisées sont des habitats propices.

Les tiques peuvent être très petites et difficiles à repérer. Il est donc important de vérifier soigneusement sa peau, ainsi que celle des enfants et des animaux, pour détecter tout signe de piqûre après une activité extérieure.

En cas de piqûre, un traitement préventif peut être prescrit par un pharmacien. La maladie de Lyme et l’anaplasmose peuvent présenter des symptômes similaires à ceux de la grippe. Surveillez l’apparition de rougeur sur la peau, de douleurs articulaires ou de fièvre. En cas de doute, consultez un professionnel de la santé ou contactez la ligne Info-Santé 8-1-1.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale
Publié à 11h00

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale

Les parents québécois continuent d’évoluer vers l’égalité et se voient généralement comme une équipe au service de l’enfant, mais les mères et les pères n’ont pas la même perception quant à la répartition de la charge mentale et la compétence des pères est plus susceptible d’être mise en doute que celle des mères. Ce sont ...

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir
Publié à 9h00

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir

Le Québec a été un précurseur en matière d'aide médicale à mourir (AMM) et il a influencé la loi canadienne, qui a été adoptée par la Chambre des communes il y a dix ans. La province affiche aujourd'hui le taux d'AMM le plus élevé au monde. Un taux record de 7,9 % de tous les décès, soit 6268 décès en contexte d'AMM, a été ...