Texte commandité
Soins vétérinaires pour les troubles respiratoires
Les premiers symptômes d’un problème respiratoire chez votre animal de compagnie sont semblables à ceux que les humains éprouvent : manque d’appétit et d’énergie, écoulement nasal, éternuements, toux, ronflements. Lorsque la toux est plus forte ou s’accompagne de crachats de sang, que votre animal se fatigue rapidement ou présente des signes d’apathie, il peut s’agir de problèmes très graves qui nécessitent une consultation auprès d’une clinique vétérinaire. Quand votre animal se trouve dans un environnement familier (par exemple, votre maison), sa fréquence respiratoire doit correspondre à 10 à 30 cycles par minutes. Au-delà de ces chiffres, votre compagnon risque de souffrir d’anxiété, de fièvre ou d’un problème cardiaque ou pulmonaire. Si vous avez des doutes sur la santé de votre animal, consultez votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic.
Quelles sont les causes des troubles respiratoires chez les animaux?
Les origines des troubles respiratoires sont multiples. Il peut s’agir d’un problème héréditaire, d’un traumatisme ou d’allergies. La présence d’un corps étranger dans le nez ou dans la gorge, de l’asthme, une anémie sévère, une pneumonie, une toux de chenil, de l’insuffisance cardiaque, un cancer, l’obésité, une bronchite, une tumeur ou un coup de chaleur : toutes ces réponses sont possibles! Il est donc fortement recommandé, lorsque vous constatez un changement dans la respiration de votre animal ou dans son état de santé général, de vous rendre dans un centre de soins vétérinaires pour le faire examiner par un professionnel qui pourra vous donner l’heure juste quant au problème combattu par votre compagnon. Parfois, les symptômes peuvent être très légers mais cacher un problème beaucoup plus grave. Il est toujours moins coûteux d’effectuer un examen de routine plutôt que de laisser le problème s’aggraver et devoir composer avec des tests et des soins dispendieux.
À quels traitements s’attendre
Les soins vétérinaires pour le problème respiratoire de votre animal de compagnie dépendront certainement du diagnostic du vétérinaire. Certains problèmes nécessiteront des tests pour établir un diagnostic précis. Par exemple, si votre vétérinaire soupçonne une tumeur ou un cancer, il prescrira probablement une radiographie bronchique qui, si elle confirme ses soupçons, mènera à un prélèvement ou à la prise de médicaments pour éviter une aggravation de la maladie. Comme pour les humains, certains animaux devront subir des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie pour éradiquer la tumeur cancéreuse. Certaines maladies, comme la toux de chenil, sont contagieuses mais non mortelles si elles sont diagnostiquées à temps et requièrent simplement l’injection de médicaments pour les traiter. C’est le cas, notamment, des infections bactériennes qu’on traite avec un antibiotique et un anti-inflammatoire. Évidemment, les soins vétérinaires dont votre animal aura besoin seront peut-être coûteux : c’est pourquoi il est indispensable de consulter un vétérinaire le plus rapidement possible.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les émissions des énergies fossiles en baisse
Le secteur pétrolier et gazier canadien a enregistré une baisse de ses émissions en 2025, malgré une hausse de la production, tandis que les émissions globales du pays ont légèrement augmenté en raison d'un recours accru au gaz naturel pour le chauffage des logements. Telles sont quelques-unes des conclusions du rapport annuel sur les ...
LIRE LA SUITE
Suicides de médecins: pas d'enquête publique
Le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, n'ira pas de l'avant, pour l'instant, avec la récente demande de nombreux médecins qui réclamaient une enquête publique thématique sur les décès par suicide de médecins au Québec. Dans un communiqué publié mercredi, Me Bernier a annoncé que les investigations en cours concernant cinq ...
LIRE LA SUITE
Malgré les risques, l'eau en bouteille demeure plus pratique
Les consommateurs qui continuent à utiliser des bouteilles d'eau à usage unique tout en sachant qu'elles sont mauvaises pour l'environnement et possiblement nocives pour leur santé les trouvent tout simplement plus pratiques, conclut une vaste enquête pilotée par une chercheuse montréalaise. D'autres participants à l'étude ont admis être ...
LIRE LA SUITE