Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

D'où viennent nos complexes ?

durée 19h55
1 mars 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

 

 

De nombreuses personnes sont complexées physiquement. Il peut s’agir de petits défauts qui procurent un léger inconfort, ou bien de complexes beaucoup plus importants qui engendrent une réelle gêne. Mais d’où viennent nos complexes ?

 

Une anomalie physique concrète

 

Tout d’abord, un complexe peut trouver sa source dans une anomalie physique concrète. Il peut s’agir d’une malformation à la naissance ou d’une déformation plus tardive. Celle-ci peut survenir durant la croissance, après une maladie ou suite à un accident.

 

Dans le cas d’une anomalie physique visible, la personne peut rapidement se sentir différente des autres. Au premier coup d’œil, la distinction est visible et constitue un réel complexe. Cela est encore plus marqué si cette anomalie entraîne d’autres désagréments concrets au quotidien (soucis de santé, difficultés à effectuer certaines tâches, etc.).

 

L’image de perfection diffusée dans les médias

 

Ensuite, beaucoup de complexes découlent de l’image de perfection à laquelle nous sommes constamment confrontés. Notamment dans les médias, les égéries qui sont présentées correspondent à un standard de beauté que l’on ne retrouve pas forcément dans la vie réelle. Mais ces images erronées / artificielles sont perçues comme un idéal.

 

En conséquence, chaque élément physique qui ne répond pas aux critères de beauté diffusés constitue un complexe potentiel. Ces complexes sont donc directement engendrés par ces images de perfection irréalistes et inaccessibles.

 

Des complexes liés à notre propre perception

 

Du point précédent découle une autre source de nos complexes : notre propre perception. En effet, il est courant qu’une personne identifie un complexe chez elle, alors que son entourage ne le perçoit pas comme tel. Parfois, l’individu s’imagine même que les autres ne voient que son défaut, sans que ce soit réellement le cas.

 

Par exemple, vous pouvez être complexé(e) par votre nez, votre ventre ou vos cuisses, sans qu’ils soient choquants pour les autres. Dans ce cas, c’est à vous de vous montrer plus tolérant et indulgent envers votre corps.

 

Et si un élément constitue un réel complexe profondément ancré, vous pouvez agir afin de vous en débarrasser. Pour cela, la chirurgie esthétique peut être envisageable (exemple : remodeler ses seins par une augmentation mammaire peut aider à éliminer un complexe de poitrine jugée trop petite).

 

Conclusion

 

Les complexes sont donc fréquents, sans pour autant être toujours alarmants. Ils peuvent avoir des origines variées, qu’il vaut mieux identifier afin d’agir de manière adéquate dessus.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 14h00

Les Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux enfants

Plus des deux tiers des Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire aux jeunes de moins de 16 ans d'avoir accès aux réseaux sociaux et aux robots conversationnels d'intelligence artificielle, selon un nouveau sondage. Lors du coup de sonde mené par Léger, 70 % des personnes interrogées se sont dites favorables à ce qu'un âge minimal soit fixé ...

Publié à 12h00

L’Association des psychiatres favorable à assouplir les critères de la «P-38»

L’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ) s’est prononcée en faveur du projet de loi 23 qui vise à assouplir les critères pour hospitaliser de force une personne en crise. Le projet de loi du gouvernement est en fait la refonte promise de la loi «P-38», la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger ...

Publié à 10h00

Les millénariaux deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents

Une nouvelle analyse de Statistique Canada révèle que les millénariaux qui étaient âgés de 25 à 39 ans en 2021 sont près de deux fois plus susceptibles de vivre chez leurs parents que ne l'étaient les baby-boomers au même âge. Selon les données du recensement, 16,3 % des millénariaux vivaient avec au moins un de leurs parents en 2021, contre 8,2 ...