Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une hausse de 12% des signalements au Québec

Protection de la jeunesse: baisse des signalements au Bas-Saint-Laurent

Protection de la jeunesse: baisse des signalements au Bas-Saint-Laurent
Photo: IStock
durée

L’année 2019-2020 a amené son lot de défis aux Directrices et Directeurs de la Protection de la Jeunesse du Québec. Confrontés, en fin d’année, à l’amorce de la pandémie de Covid-19, les DPJ ainsi que leurs équipes ont dû rapidement adapter leur offre de services et leurs pratiques pour continuer de répondre aux besoins des enfants, des jeunes et de leur famille.

Hausse des signalements, drames familiaux, Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, la dernière année aura été charnière dans l’histoire de la protection de la jeunesse au Québec.

« Plus forts ensemble! », est le thème choisi pour ce 17e bilan qui veut mettre en lumière l’importance du travail en partenariat et rendre hommage à ses artisans. Qu’il s’agisse du soutien apporté par la voisine, par l’enseignante à l’écoute attentive ou par les intervenants et organismes d’horizons variés, chaque action bienveillante compte et s’additionne les unes aux autres pour tisser le filet de protection sociale essentiel au bien-être des enfants.

La volonté d’assurer une réponse sensible et de qualité aux besoins des enfants et de leur famille incite tous les jours de nombreuses personnes et autant d’organismes à travailler en étroite collaboration. Les DPJ partagent
cette volonté, convaincus qu’une action concertée, novatrice et portée par des valeurs et une vision commune ne peut que nous rendre plus forts collectivement dans la réalisation de notre mission de protection des enfants.

Diminution des signalements au Bas-Saint-Laurent

Voici les statistiques au Bas-Saint-Laurent pour la même période:

  • 2 763 signalements traités au Bas-Saint-Laurent. Il s’agit d’une diminution de 1,9 % par rapport à l’an dernier.
  • 8 situations d’enfants signalés par jour.
  • 197 adolescents ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), ce qui représente une diminution de 10 % par rapport à l’an dernier.

Hausse de 12% des signalements au Québec

Voici les statistiques provinciales enregistrées pour l'année 2019-2020 :

  • 118 316 signalements traités au Québec, une hausse de 12 % par rapport à l’an dernier.
  • 36,8 % des signalements ont été retenus.
  • 324 situations d’enfants signalés par jour, soit 35 situations de plus que l’an dernier chaque jour.
  • 64,7 % des enfants dont la situation est prise en charge par les DPJ sont demeurés dans leur milieu familial ou chez des tiers significatifs.
  • 9 041 adolescents ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), ce qui représente une diminution de 8,5 % par rapport à l’an dernier.


 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Une découverte de Polytechnique pourrait réduire la consommation d'énergie de l'IA
Publié à 14h00

Une découverte de Polytechnique pourrait réduire la consommation d'énergie de l'IA

Une équipe de Polytechnique Montréal a identifié un nouveau matériau organique qui pourrait augmenter de manière significative la performance des puces photoniques, sans pour autant nécessiter de modifications majeures aux infrastructures déjà en place. Cela pourrait un jour réduire la consommation d'électricité des centres de données et ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié à 12h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...