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« Le chant du vent », du 22 octobre au 4 décembre

La galerie Léonard-Parent accueille la nouvelle exposition de Joan Sullivan et Élise Argouarc’h

durée 06h00
14 octobre 2020
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Par Salle des nouvelles

La nouvelle exposition « Le chant du vent » débarque entre les murs de la galerie d’art Léonard-Parent du 22 octobre au 4 décembre. Présentée par la photographe Joan Sullivan et la poète Élise Argouac’h, l’exposition nous transporte à 100 mètres dans les airs avec une douzaine de portraits de travailleurs éoliens.

Une présentation virtuelle des démarches artistiques et des œuvres des deux artistes remplacera le vernissage habituel et sera diffusée en ligne sur Quoi vivre Rimouski, du 26 octobre jusqu’à la fin de l’exposition.

Joan Sullivan, qui a documenté la transition énergétique québécoise des dix dernières années, nous offre un regard vertigineux sur l’œuvre de ces bâtisseurs méconnus qui érigent notre avenir post‑carbone. De la rencontre avec les œuvres et l’engagement de la photographe, est née, chez l’auteure Élise Argouarc’h, une impulsion poétique.

Artiste de la création parlée et auteure de poésie, elle aborde depuis longtemps les questions environnementales et celles des personnes invisibilisées. Elle trouve une cohérence claire entre sa démarche et celle de la photographe et écrit une série de sept poèmes en résonance avec les photographies.

Qui est Joan Sullivan ?

Autodidacte et photographe engagée, Joan Sullivan s’est installée dans le Bas‑Saint‑Laurent en 2008, après avoir vécu en Afrique presque 20 ans. Son sujet principal est le changement climatique, dans lequel elle se concentre sur la transition énergétique.

Ses photographies ont été exposées en Italie, en Grande-Bretagne et au Canada. Membre d’un groupe d’artistes aux États-Unis, elle écrit une chronique mensuelle explorant l’intersection entre l’art et la transition énergétique.

Présentement, grâce à sa participation à un cours du programme de 2e cycle en étude de la pratique artistique de l’UQAR, Joan vit sa propre transition personnelle et artistique, en cherchant un nouveau langage – plus abstrait, plus poétique – pour exprimer son angoisse sur le climat. Sa collaboration avec Élise Argouarc'h fait partie de cette transition artistique vers une démarche multidisciplinaire.

... et Élise Argouac’h ?

Élise Argouarc’h a plongé dans la poésie à la suite de son immigration au Québec en 2011. Elle s’intéresse à l’interaction entre le corps et l’écriture dans les arts de la parole et envisage la performance artistique comme voie d’actualisation identitaire.

Depuis 2014, elle apparaît sur les scènes de conte, de slam et de poésie du Bas‑Saint‑Laurent. En solo ou dans des collectifs, ses thèmes privilégiés sont environnementaux, féministes, migratoires. Elle vient de finir l’écriture de son spectacle solo « Ventres » qui s’appuie sur les récits de femmes et ses propres « histoires de ventre ». Par sa création, Élise Argouarc’h se commet dans une décolonisation intime et une exploration territoriale.

Artiste engagée, sa collaboration avec Joan Sullivan se veut une manière de donner voix au travail silencieux des ouvriers des chantiers éoliens. Elle fait, par ailleurs, un doctorat pour étudier comment les arts de la parole peuvent soutenir l’inclusion des femmes réfugiées accueillies au Bas-Saint-Laurent.

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