Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Faites-vous dépister

C'est la Journée québécoise de sensibilisation au cancer de la prostate

durée 08h30
19 novembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Léa Arnaud
email
Par Léa Arnaud, Journaliste

Considérant que chaque jour, 12 Québécois reçoivent un diagnostic du cancer de la prostate, le gouvernement du Québec a déclaré en 2014 que le 19 novembre deviendrait la Journée québécoise de sensibilisation au cancer de la prostate.

Selon la Société canadienne du cancer, le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus diagnostiquée chez les hommes au Canada.

La prostate fait partie de l’appareil reproducteur masculin. Elle a environ la taille d’une noix et se trouve juste sous la vessie. 

D'où ça vient ?

Comme toutes formes de cancer, il se présente lorsque les cellules apparaissent plus rapidement ou meurent plus rapidement qu’elles ne devraient et finissent par former une tumeur.

Il se peut que cette tumeur soit bénigne et dans ce cas, la personne n’aura rien à craindre pour sa vie et n’aura peut-être pas besoin de traitement. Il faudra seulement être suivi par un médecin pour surveiller qu'elle n’évolue pas.

Parfois la tumeur a une croissance rapide et là, le cancer se propage à d’autres parties du corps. Cela s’appelle alors un cancer métastatique et doit alors être traité le plus tôt possible pour ne pas qu’il se développe encore plus et entraîne la mort du patient. 

Aujourd’hui, la ou les causes du cancer de la prostate sont encore inconnues.

Par contre, on sait que la maladie apparaît la plupart du temps après 50 ans et que les gènes jouent un rôle. En effet, si un autre membre de sa famille a eu un cancer de la prostate ou même un cancer du sein ou des ovaires, alors les risques sont plus importants.

Rappelons quand même que toutes les personnes ayant une prostate sont à risque.

Quels sont les symptômes ?

Au début de son développement, ce cancer ne se montre sous aucun symptôme.

Mais lorsqu’il progresse, certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à uriner, ressentir des douleurs lors de l’éjaculation ou voir des traces de sang dans l’urine ou le sperme. 

S’il se répand dans le corps alors il peut entraîner des douleurs dans les os, une perte de poids ou des problèmes rénaux par exemple. 

Comment se faire dépister ?

Il existe un test simple qui se présente sous la forme d’une prise de sang et qui permet de détecter le cancer de la prostate même sans symptôme.

Il y a également le toucher rectal qui permet de détecter la maladie. Dans ce cas, le médecin vérifie la forme et la taille de la prostate. Cela ne dure que quelques minutes et ce n’est pas douloureux.

La meilleure solution de prévention est de faire ces deux tests, au lieu d’un seul.

Alors à partir de 50 ans, ou 45 ans si votre risque est élevé, il est recommandé de s’adresser à son médecin pour effectuer ces tests. 

Par la suite, en cas de doute, le médecin programmera des examens supplémentaires et en cas de diagnostic positif, un traitement sera mis en place.

Si le cancer de la prostate est détecté à temps, le taux de survie après cinq ans est de pratiquement 100%. Par contre, s’il est diagnostiqué après s’être développé à d’autres parties du corps, alors seulement un malade sur quatre y survivra. 

Grâce à l’évolution des méthodes de détection et de traitements, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate a diminué de moitié depuis le début des années 90.

Il est possible de faire des dons pour la recherche pour vaincre le cancer de la prostate sur internet. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié à 15h00

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié à 12h00

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...