Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

Anesthésie locale : dans quelles circonstances ?

durée 14h39
3 janvier 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

 

L’anesthésie locale consiste à administrer un anesthésique dans une zone précise du corps afin de prévenir la sensation de douleur au cours d’une chirurgie. Mais quand faut-il avoir recours à ce type d’anesthésie ? Nous vous disons tout ce qu’il y a à savoir à ce sujet.

Quand faire une anesthésie locale ?

Souvent, il est nécessaire de consulter un médecin anesthésiste réanimateur plusieurs jours avant une opération. Ce dernier pourra alors déterminer l’anesthésie la plus adaptée à l’acte opératoire et à l’état de santé du patient. En effet, certains patients peuvent être allergiques à certains médicaments. Quelquefois, l’anesthésiste peut même demander des examens spécifiques ou des consultations spécialisées avant de prendre une décision.  

Mais en dehors de l’avis d’un médecin anesthésiste, l’anesthésie locale est surtout adaptée à des chirurgies rapides et mineures. On peut par exemple l’utiliser pour des soins dentaires, une réalisation de points de suture, des ablations chirurgicales mineures, des opérations de podologie et une décompression endoscopique du canal carpien.

Par ailleurs, il n’est pas toujours question de chirurgie. On peut aussi avoir recours à une anesthésie locale lors de certains examens médicaux. C’est le cas lorsqu’il faut faire un examen de la vessie et qu’un tube doit être inséré dans l’urètre. Étant donné que cet acte est douloureux, il est possible de se soulager avec une anesthésie locale.

Les avantages et inconvénients de l’anesthésie locale

Comme l’anesthésie générale, l’anesthésie locale a aussi son lot d’avantages et d’inconvénients.

Commençons par les avantages. D’abord, ce type d’anesthésie n’est pas du tout invasif. Le patient a même la chance d’être conscient durant toute l’intervention. Et contrairement à une anesthésie générale, on n’a pas à souffrir des nombreuses difficultés du réveil : la somnolence, les nausées et les vomissements. Ensuite, l’anesthésie locale permet de réduire la douleur pendant et surtout après l’opération.

Par contre, on note quelques désagréments dont la répétition de la ponction. En effet, il peut arriver que la dose administrée soit insuffisante ou incomplète. Parfois, certains patients souffrent également de maux de tête. Heureusement, ce souci peut se régler avec du temps et un peu de repos. En fonction de l’acte opératoire, du médicament utilisé et de l’état du patient ; il est aussi possible de ressentir des douleurs au point de ponction, d’avoir des nausées, des démangeaisons passagères ou des vertiges. Par ailleurs, bien que ce soit vraiment rare, il peut y avoir des complications plus graves telles que des convulsions, un arrêt cardiaque ou une paralysie permanente.

Que ce soit une anesthésie locale par infiltration ou en surface, l’administration d’un anesthésique doit toujours être effectuée avec le plus grand soin.  En effet, il faut faire attention à la dose, au site d’injection, à la vitesse, aux contre-indications et aux effets secondaires.   

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Un autre cas de rougeole à bord d'un vol qui a atterri à l'aéroport Montréal-Trudeau

Une personne atteinte de la rougeole était à bord d'un avion de Royal Air Maroc ayant atterri à l'aéroport international Montréal-Trudeau le 17 janvier. La Santé publique invite les gens à bord de ce vol ou dans les zones concernées de l'aéroport à surveiller leurs symptômes. Les principaux symptômes de la rougeole sont une fièvre importante, une ...

Publié le 21 janvier 2026

La santé mentale des gens a commencé à se rétablir vers la fin de la pandémie

La santé mentale positive, soit le bien-être psychologique, émotionnel et social, s'est globalement améliorée auprès des Canadiens vers la fin de la pandémie de la COVID-19, confirme un rapport de Statistique Canada publié mercredi. On note toutefois que certains groupes, comme les travailleurs de première ligne et les personnes vivant seules, n’ont ...

Publié le 21 janvier 2026

La circulation sanguine du cerveau est cartographiée de manière sans précédent

Des chercheurs de Polytechnique Montréal ont réussi à cartographier avec une précision sans précédent la circulation du sang dans le cerveau, ce qui pourrait un jour permettre de détecter les signes avant-coureurs de maladies neurodégénératives. L'équipe du professeur Jean Provost a notamment réussi l'exploit d'imager les capillaires sanguins, ...