Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

D'après les recommandations de la santé publique

Plus de personnes peuvent être accueillis dans les lieux de culte

durée 14h00
26 mars 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Léa Arnaud
email
Par Léa Arnaud, Journaliste

À la suite d'une recommandation des autorités de la Santé publique, le ministère de la Santé et des Services sociaux a annoncé que les lieux de culte, peu importe le palier d'alerte de la région où ils se trouvent, peuvent augmenter dès aujourd'hui leur capacité d'accueil.

Le nombre de personnes qu'il est possible d'accueillir dans un lieu de culte dépend de sa superficie, jusqu'à un maximum de 250 personnes par bâtiment.

Des mesures strictes devront toutefois continuer à être observées.

Mentionnons notamment que plus la superficie d'une salle est restreinte, plus le nombre de personnes admissibles devra être ajusté à la baisse. Cela afin de respecter la distanciation de deux mètres entre les gens qui ne résident pas à la même adresse.

Qui plus est, le port du masque de procédure est toujours obligatoire en tout temps.

Cette nouvelle consigne ne s'applique pas aux mariages et aux funérailles dans les lieux de culte, auxquels cas des limites particulières continuent de s'appliquer selon le palier d'alerte. Cette limite est de 50 personnes au palier d'alerte jaune et de 25 personnes aux paliers d'alertes orange et rouge.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Québec lance une stratégie pour s'attaquer à la hausse des signalements à la DPJ

Dans le but de s'attaquer au nombre croissant de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) dans un contexte où les services de première ligne sont saturés, le gouvernement Legault lance une nouvelle stratégie pour le bien-être des enfants, intitulée «Grandir en confiance». Québec prévoit une enveloppe de 34 millions $ sur ...

Publié à 9h00

Des cliniques en obstétrique ferment faute d'une entente entre Québec et la FMSQ

Des cliniques en obstétrique et en gynécologie ferment les unes après les autres, faute d'une entente entre les médecins spécialistes et le gouvernement du Québec, qui pourrait venir corriger le sous-financement des frais de bureau. L’allocation visant à couvrir les frais administratifs n’a pas été majorée depuis une quinzaine ...

Publié hier à 14h00

Les femmes immigrantes diplômées ont du mal à faire reconnaître leurs compétences

Mariam Saran Camara est arrivée au Québec en 2009, venue de Guinée rejoindre son conjoint déjà installé ici. Détentrice d’une maîtrise en économie-gestion, on a non seulement refusé de reconnaître sa formation, mais on ne lui a même pas reconnu un secondaire V complet. Elle a dû consacrer deux mois à le terminer. Voyant les besoins dans le ...