COVID-19
Québec autorise les bals de finissants à compter du 8 juillet
Le gouvernement du Québec permettra la tenue de bals de finissants à compter du 8 juillet, lesquels devront avoir lieu à l'extérieur, sous des chapiteaux, avec une limite de 250 participants qui pourront laisser tomber le masque et la distance de deux mètres.
« On fait un spécial », a lancé le premier ministre François Legault lors de sa conférence de presse du mardi, « pour permettre aux étudiantes et aux étudiants de vivre cette expérience. » Il s'est d'ailleurs rappelé comment il avait apprécié son propre bal tenu au Vaudreuil Inn et qui s'était terminé « aux petites heures du matin. »
Cette date a été retenue, car après le 24 juin, la grande majorité des étudiants auront reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19. Le directeur national de la Santé publique, Dr Horacio Arruda, n'a pas voulu admettre que les autorités avaient finalement cédé à la pression populaire qui réclamait la tenue des bals. « C'est la situation épidémiologique qui s'est améliorée qui a été le principale raison », a-t-il dit en substance.
Aussi, dans l'éventualité où plus de 250 participants sont attendus, il faudra multiplier le nombre de bals sans jamais dépasser cette limite.
Quant à la collation des diplômes, elle pourra se faire en dehors des heures usuelles de classe, dans l'école même ou dans un établissement autre, comme une salle louée.
Passage en zone jaune
Le premier ministre a également rappelé que dès lundi prochain 14 juin, toutes les régions présentement en zone orange passeront au palier d'alerte jaune à l'exception de Chaudière-Appalaches qui inquiète le gouvernement. « C'est la région qui a le plus de cas actifs par 100 000 habitants », a-t-il fait savoir.
Il a toutefois signifié qu'il avait bon espoir que la situation s'améliore d'ici les prochains jours pour permettre le passage au jaune. Le Dr Arruda a par ailleurs rappelé que son département ne favorise pas de morceler le territoire administratif en créant des paliers différents par MRC.
De son côté, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a mentionné qu'il restait un peu moins de 195 000 personnes, dans la tranche d'âge 18-40 ans, à recevoir une première dose de vaccin contre la COVID-19. « On en gagne 5 000 par jour, ce qui devrait nous permettre d'atteindre notre objectif de 75% », a-t-il fait remarquer.
Québec veut également procéder à un « arrimage transversal » entre la santé publique et la CNESST quant au port du masque en milieu de travail versus les lieux publics. « Il doit y avoir bien sûr une cohérence », a admis Dr Arruda.
Aussi, ce dernier a précisé qu'un éventuel passeport vaccinal devra contenir une « bonne qualité d'information qui ne brimera pas les libertés individuelles avec un usage adéquat et bien balancé. »
Quant aux voyages à l'extérieur du pays, M. Legault n'a pas exclu la possibilité que cela puisse commencer vers la fin du mois de juillet lorsqu'une grande partie des Québécois aura reçu deux doses de vaccin. « Notre premier objectif, c'est d'agir de façon sécuritaire. »
RECOMMANDÉS POUR VOUS

L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE
La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
Mercredi, pour la cinquième année consécutive, les Canadiens de tout le pays célébreront la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, en hommage aux survivants des pensionnats autochtones et à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. À partir du XIXe siècle, plus de 150 000 enfants autochtones du Canada ont été ...
LIRE LA SUITE
Le Bureau de la concurrence enquête sur les politiques de prix annoncé minimal
Le Bureau de la concurrence ouvre une enquête sur l’utilisation des politiques de prix annoncé minimal dans le secteur de l’épicerie. L’autorité de régulation estime que ces politiques peuvent empêcher les détaillants de faire la promotion de leurs prix les plus bas, ce qui risque de priver les consommateurs d'aubaines et de restreindre ...
LIRE LA SUITE
