COVID-19
Quelle est la différence entre une personne immunodéprimée et immunosupprimée?
À la suite de la parution d’un article de Néomédia sur la possibilité que les gens avec un système immunitaire affaibli reçoivent une troisième dose de vaccin contre la COVID-19, plusieurs lecteurs ont exprimé leur appréhension quant au terme immunodéprimé employé dans l’article.
Or, il existe une nuance dans l’usage de ces mots.
Les personnes immunodéprimées ont un système immunitaire affaibli en raison d’une maladie, de cause congénitale ou par la prise de médicaments, comme dans le cas d’un traitement de chimiothérapie.
Leur capacité à combattre les infections est alors réduite. Or, leur système n’est pas nécessairement entièrement supprimé.
La plupart des organismes publics comme Santé Canada, le ministère de la Santé du Québec et l’Institut national de la santé publique du Québec utilisent l’immunodépression dans leurs documents, quoique l’autre terme soit parfois retrouvé.
Les deux termes peuvent ainsi être utilisés comme synonymes dans l’usage courant, mais une nuance s’impose dans certains cas.
À lire aussi :
Les personnes immunodéprimées pourront recevoir une troisième dose de vaccin
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Il faut entrecouper les périodes assises de moments d'activité
Entrecouper les longues périodes passées en position assise de brefs épisodes d'activité pourrait permettre de mitiger l'impact néfaste de la sédentarité sur la santé, suggère une nouvelle étude britannique. En bref, les chercheurs ont constaté que chaque heure supplémentaire passée quotidiennement en position assise augmente le risque ...
LIRE LA SUITE
Des plaques d'athérosclérose sont présentes dès 30 ou 40 ans, dit une étude
L'athérosclérose peut apparaître au début de l'âge adulte et rester asymptomatique pendant des décennies avant que les maladies cardiovasculaires ne se manifestent, prévient une étude publiée par la revue médicale la plus prestigieuse de la planète, le New England Journal of Medicine. Les auteurs ont ainsi détecté, à l'examen de ...
LIRE LA SUITE
Cancer de la prostate: le type de gras consommé après le traitement est important
Les hommes qui ont survécu à un cancer de la prostate non métastatique auraient intérêt à porter attention au type de gras dans leur alimentation, constate une étude à laquelle a participé un chercheur de l'Université McGill. Une consommation plus élevée de graisses saturées et animales était associée, chez ces patients, à une ...
LIRE LA SUITE
