Conférence de presse sur la COVID-19
Assouplissements des mesures sanitaires: la santé publique préfère être prudente
Les autorités préfèrent prendre leur temps et évaluer progressivement la situation avant d’ouvrir toutes les vannes, d’après ce qui a été expliqué aujourd’hui par le directeur national de santé publique par intérim, Luc Boileau, en conférence de presse.
Alors qu’il faisait le point sur la situation actuelle de la COVID-19 au Québec, il a précisé que le risque existe toujours « mais il est calculé. » Cela suite à l’annonce qui a été faite hier par le premier ministre du Québec, François Legault, quant à certains assouplissements des mesures sanitaires.
Pour l’occasion, il était accompagné de la conseillère médicale stratégique senior de la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), Marie-France Raynault, et du médecin microbiologiste, expert clinique en appui à la gestion scientifique de la pandémie du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), Jean Longtin.
Les données récentes permettent à la santé publique de prévoir davantage les actions à poser prochainement et d’essayer d’élaborer des dates et un échéancier pour un retour à la normale. Les décisions sont prises en fonction des risques pour la population et de l’évolution des hospitalisations. D’ailleurs, puisque celles-ci sont de plus en plus courte durée, cela équilibre le fait qu’il y ait plus de gens hospitalisés en raison de la propagation du variant Omicron. « On sait qu’il y a un risque, mais on anticipe qu’on pourra le maitriser », a-t-il ajouté.
En attendant, « les mesures de base doivent être maintenues parce que la pandémie n’est pas finie. » Donc, à ce jour, les relâchements progressifs annoncés hier par François Legault amènent au 14 mars prochain. « Le port du masque et le passeport vaccinal seront toujours de mise jusque là et après on verra. » Il explique également que toutes sortes d’informations doivent être prises en compte pour décider du maintien ou non des mesures et les changements à apporter.
Notons tout de même qu’entre 40 à 50 % des résidents du Québec ont eu la COVID-19 depuis le début de la pandémie selon les estimations faites à ce jour. Aussi, environ 25% des Québécois ont eu la COVID-19 au cours des dernières semaines, soit près d’un million de personnes.
Celui qui faisait peur au gouvernement de par sa vitesse de propagation a trouvé plus rapide que lui, le variant BA2 qui se propagerait 30% plus vite que Omicron, mais heureusement, il ne serait pas plus dangereux.
Enfin, le Dr Boileau insiste sur l’importance de la vaccination pour mettre fin à la pandémie.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Cancer de la prostate: le type de gras consommé après le traitement est important
Les hommes qui ont survécu à un cancer de la prostate non métastatique auraient intérêt à porter attention au type de gras dans leur alimentation, constate une étude à laquelle a participé un chercheur de l'Université McGill. Une consommation plus élevée de graisses saturées et animales était associée, chez ces patients, à une ...
LIRE LA SUITE
Un nouveau comité d’experts permanent sur les habitudes de vie à l'INSPQ
Un nouveau comité de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient d'être créé. Il devra publier des avis et des recommandations concernant la promotion de saines habitudes de vie. L'objectif du Comité sur les habitudes de vie (CHDV) est de soutenir la prise de décision «aux paliers national et régional». Ses publications ...
LIRE LA SUITE
Automne 2026: températures au-dessus de la moyenne et hiver retardé
Même si l’Organisation météorologique mondiale (OMM) prévoit un phénomène El Niño de forte intensité qui aura des conséquences partout en Amérique du Nord, les prévisions de MétéoMédia ne font pas état d’un automne extrême dans l’est du pays. Le phénomène El Niño va «continuer de s’intensifier» au cours des prochains ...
LIRE LA SUITE
