Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Pour lui rendre hommage

Funérailles nationales pour Guy Lafleur : Rimouski place ses drapeaux en berne

durée 11h00
3 mai 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jean-Francois Desbiens
email
Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

La Ville de Rimouski a mis ses drapeaux en berne ce matin en cette journée de funérailles nationales pour Guy Lafleur afin de lui rendre hommage.

« Mes souvenirs de Guy Lafleur sont impérissables, affirme le maire, Guy Caron. Autant en tant qu’homme que joueur légendaire des Canadiens de Montréal, il a su marquer les esprits et inspirer tellement de femmes et d’hommes, de génération en génération. Au-delà des buts et des trophées, Guy Lafleur est le symbole parfait de la fierté, de la passion et des gens de cœur que nous sommes au Québec. Son héritage est immortel. »

Les drapeaux de Rimouski seront en berne jusqu’à demain matin.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Qualité de l'air: les décisions de Trump risquent d'affecter la santé des Canadiens

Plusieurs décisions de l’administration Trump risquent d’avoir un impact sur la qualité de l’air au Québec et au Canada et, par conséquent, sur la santé de la population. Deux Canadiens sur trois vivent à moins de cent kilomètres de la frontière avec les États-Unis et l’air qu’ils respirent contient, en raison des vents dominants, des polluants ...

Publié hier à 18h00

Le jeûne intermittent pourrait profiter aux patients atteints d'une MII

Le jeûne intermittent semble soulager les symptômes des patients atteints d'une maladie inflammatoire de l'intestin (MII) comme la maladie de Crohn, ont constaté des chercheurs canadiens. Plus spécifiquement, les chercheurs de l'Université de Calgary et de l'Université de la Colombie-Britannique ont mesuré une réduction importante de l'activité ...

Publié hier à 15h00

Des solutions existent pour les problèmes de nids-de-poule, mais il faut investir

Alors que les nids-de-poule continuent de parsemer les rues de Montréal, un professeur de l'École de technologie supérieure (ÉTS) affirme avoir des solutions. Le problème, déplore-t-il, est le manque d'investissements et de volonté politique. «Personne ne veut assumer la responsabilité», soutient Alan Carter, qui est professeur au Département de ...